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Un atelier, pas une plateforme de mise en relation

Trame de Chêne est un atelier de parquet installé à Angers. Nous relevons, nous ponçons et nous finissons nous-mêmes : il n’y a pas de sous-traitance derrière le devis, et la personne qui vous répond est celle qui viendra. Nous intervenons sur les parquets massifs et anciens de l’agglomération angevine, du Saumurois et du Val de Loire angevin.

Atelier de parqueteur : lames de chêne de récupération stockées le long d’un mur

Ce qui structure notre façon de travailler

  1. Nous mesurons avant de chiffrer

    Aucun devis ne part sans un relevé d’épaisseur d’usure. C’est une contrainte que nous nous imposons parce qu’elle est la seule manière honnête de dire si un parquet supporte encore un ponçage, et parce qu’un prix au mètre carré annoncé sans elle ne veut rien dire. Cela nous coûte un déplacement avant même de savoir si le chantier se fera. En échange, nous n’avons jamais à annoncer en cours de travaux qu’un sol ne pourra pas être mené au bout, ce qui est la pire chose qui puisse arriver à un client comme à un artisan.

  2. Nous disons quand il ne faut pas poncer

    Un parquet arrivé au bout de sa réserve de bois, un plancher trop humide, un flottant à parement mince : dans ces cas, un ponçage abîme plus qu’il ne répare. Nous le disons, quitte à perdre le chantier, et nous proposons ce qui a du sens à la place, un égrenage, une reprise partielle, ou rien du tout. La contrepartie est que lorsque nous disons qu’une rénovation vaut le coup, cela veut dire quelque chose. C’est le seul capital que possède un atelier qui ne fait pas de publicité.

  3. Nous réparons avec du bois du même âge

    Les lames fendues, les nœuds sautés et les anciennes réservations de cheminée se reprennent avant le ponçage, jamais après. Nous le faisons en chêne de récupération plutôt qu’en bois neuf, parce qu’une lame fraîchement sciée posée au milieu d’un plancher centenaire prend la finition différemment et reste visible pendant des années. Cela suppose de stocker, de trier et parfois d’attendre d’avoir la bonne largeur, ce qui allonge certains chantiers de quelques jours. C’est le genre de délai que nous préférons annoncer plutôt que d’éviter. La contrepartie est visible des années plus tard : sur un plancher repris de cette façon, on ne retrouve pas la carte des réparations à la première lumière rasante d’hiver.

Ce que vous pouvez nous opposer

Un engagement qui ne se vérifie pas n’en est pas un. Les quatre ci-dessous sont écrits parce qu’ils sont constatables, et parce qu’un client doit pouvoir nous les rappeler.

  • Deux dates, pas une

    Le devis porte la date de reprise de la circulation et celle du retour du mobilier, qui ne sont jamais le même jour. Si nous n’avons annoncé qu’une date, le devis est incomplet.

  • Le détail des postes, séparés

    Relevé, reprise de lames, ponçage et finition sont chiffrés à part. Un client doit pouvoir arbitrer poste par poste, et une copropriété doit pouvoir voter dessus.

  • Une zone test avant la pièce entière

    Un parquet ancien poncé révèle des nuances que l’ancienne finition masquait. Nous montrons le rendu réel sur une zone avant d’engager la surface complète.

  • Le protocole d’entretien par écrit

    La finition posée détermine les produits à employer et ceux à proscrire. Cette fiche est remise à la livraison, elle n’est pas un supplément.

Nous montrer votre parquet

Deux photos en lumière rasante et la surface approximative suffisent pour une première réponse. Le relevé sur place vient ensuite, si le principe est retenu.