Vitrificateur, huile, cire : la finition décide de l’aspect du parquet, de la façon dont il vieillit et de ce qu’il faudra faire pour l’entretenir. Cette catégorie rassemble ce qu’il faut savoir avant d’arbitrer.
Aucune des trois familles n’est meilleure en soi. Un vitrificateur forme un film en surface : il encaisse bien le passage et les projections, mais se répare mal localement, si bien qu’une usure se solde le plus souvent par un repassage complet de la pièce. Une huile pénètre le bois, se reprend zone par zone et laisse un toucher mat, au prix d’un entretien plus régulier. La cire garde un aspect que les deux autres n’ont pas, et demande le plus d’attention.
Le choix se fait donc pièce par pièce, selon l’usage réel : une entrée, une cuisine et une chambre ne subissent pas les mêmes contraintes. L’essence du bois, la teinte souhaitée et la présence d’animaux ou de jeunes enfants pèsent autant que le budget.
Les articles réunis ici expliquent comment chaque finition se comporte dans le temps, ce qu’elle exige au moment de la pose, et comment nous procédons quand un même logement demande deux finitions différentes selon les pièces.