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Nos prestations et ce qui fait varier un devis

Nous ne publions pas de prix au mètre carré : sans relevé d’épaisseur d’usure, il serait faux une fois sur deux. Voici en revanche ce que contient chaque prestation, les six variables qui font bouger le chiffrage, et ce que le devis laisse de côté.

Pied à coulisse et carnet de chantier posés sur un parquet ancien en cours de relevé

Les trois prestations de l’atelier

Elles se chiffrent séparément et se combinent rarement toutes les trois. Le relevé qui les départage est compris et ne vous engage à rien.

  • Égrenage et remise en finition

    Sur devis après relevé sur place

    • Passage léger à l’abrasif fin, sans entamer la couche d’usure
    • Aspiration fine avant remise en finition
    • Une à deux couches neuves selon l’état constaté
    • Protection des plinthes et des seuils

    Pour un parquet dont le film de finition est fatigué mais dont le bois n’est pas encore atteint.

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  • Ponçage et finition complets

    Sur devis après relevé sur place

    • Relevé d’épaisseur d’usure préalable, sans engagement
    • Trois passes de ponçage, du gros grain au grain fin
    • Reprise des bordures à la bordureuse, angles à la main
    • Vitrification, huile-cire ou cire selon l’usage de la pièce
    • Zone test présentée avant engagement de la surface complète

    La rénovation classique : mise à nu du bois, rattrapage des niveaux, finition neuve au choix.

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  • Reprise de lames et de plinthes

    Sur devis après relevé sur place

    • Remplacement de lames fendues ou de nœuds sautés
    • Comblement des anciennes réservations de cheminée
    • Chêne de récupération, trié par largeur et par teinte
    • Enfoncement des têtes de clous avant passage machine

    Le poste de menuiserie qui précède le ponçage, chiffré à part parce qu’il se décide au cas par cas.

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  • Relevé d’épaisseur d’usure compris
  • Postes chiffrés séparément
  • Zone test avant la surface complète

Chiffrage après relevé sur place, postes détaillés séparément. Le devis porte deux dates distinctes : la reprise de la circulation, puis le retour du mobilier et des tapis.

Décrire mon parquet

Les six variables qui font bouger un devis

La surface pèse moins qu’on ne le croit dans un chiffrage de rénovation. Ce qui compte davantage, c’est ce que la machine va rencontrer.

  • L’épaisseur d’usure disponible

    Elle tranche entre un égrenage et un ponçage complet. Tant qu’elle n’est pas mesurée, aucun des deux chiffrages ne tient debout.

  • La finition déjà en place

    Une colle de moquette consomme plusieurs fois plus d’abrasifs qu’un vernis ordinaire. C’est le poste qui se révèle en cours de chantier si personne n’a ouvert avant.

  • Le nombre de lames à reprendre

    Lames fendues, nœuds sautés, anciennes réservations de cheminée : cette menuiserie précède le ponçage et se compte à l’unité, jamais au mètre carré.

  • Le motif de pose

    Une pointe de Hongrie ou des bâtons rompus imposent plusieurs orientations de passage, là où un parquet à l’anglaise se fait dans une seule direction.

  • La part de bordures et de recoins

    Elles se travaillent à la bordureuse puis à la main. Leur longueur n’a aucun rapport avec la surface : deux pièces identiques peuvent en avoir du simple au double.

  • La finition retenue

    Vitrification, huile-cire ou cire : le nombre de couches et les temps de séchage commandent la durée pendant laquelle la pièce reste inutilisable.

Ce que le devis comprend, et ce qu’il laisse de côté

Les quatre questions qui reviennent avant chaque relevé.

Qu’est-ce qui est compris dans toutes les prestations ?

La protection des accès et le calfeutrage des ouvertures, l’aspiration entre chaque passe et avant la finition, la reprise manuelle des angles inaccessibles à la machine, l’évacuation des déchets, et le protocole d’entretien écrit correspondant à la finition posée. Ce dernier point n’est pas un supplément : un produit inadapté abîme une finition neuve plus vite qu’un usage intensif.

Qu’est-ce qui se chiffre à part ?

La dépose d’un revêtement collé, moquette, lino ou peinture de sol, dont le coût dépend d’une colle invérifiable avant ouverture. Le traitement d’un plancher humide, qui suppose un séchage et parfois une reprise de la ventilation. La dépose des plinthes, seulement lorsqu’elle est nécessaire, ce qui est rare. Le déménagement du mobilier reste à votre charge : nous intervenons sur une pièce vide.

Comment se passe une demande de devis ?

Envoyez deux photos prises en lumière rasante, la source lumineuse presque parallèle au sol, avec la surface approximative et la ville. Cela suffit pour dire si une rénovation a du sens. Si le principe est retenu, nous venons relever l’épaisseur d’usure et l’état des lames, puis nous établissons le devis poste par poste. Aucune de ces deux étapes n’est facturée.

Pourquoi aucun prix au mètre carré sur cette page ?

Parce qu’il serait faux une fois sur deux. Deux parquets de même surface peuvent demander l’un un égrenage de quelques heures, l’autre une reprise de lames puis trois passes de ponçage. Annoncer un chiffre unique reviendrait à le corriger à la hausse après le relevé, et c’est exactement ce que nous refusons de faire.

Faire chiffrer votre parquet

Deux photos en lumière rasante, la surface approximative et la ville suffisent pour une première réponse. Le relevé sur place vient ensuite, s’il a lieu d’être.