Ce que l’on trouve sous les moquettes angevines
Une grande partie du parc ancien du centre-ville et de la Doutre a reçu de la moquette ou du lino entre les années soixante et quatre-vingt, posés directement sur le parquet d’origine. La dépose met à jour un chêne en général sain, à lames larges et clouées, mais marqué par les points de colle et par les clous de fixation de la sous-couche.
Le second cas fréquent est celui des immeubles de rapport du XIXe siècle des boulevards, où le parquet à l’anglaise a souvent été verni au fil des décennies, couche sur couche, jusqu’à un film épais et jauni qui craquèle en périphérie. Ce type de finition part au premier passage, mais impose un abrasif plus grossier que sur un parquet simplement usé, et donc de vérifier l’épaisseur disponible avant de s’engager.