Presque toujours un revêtement collé par-dessus
Le parc de Trélazé, entre les anciennes cités ouvrières des ardoisières et les logements construits jusque dans les années quatre-vingt, a massivement reçu des revêtements souples collés. Sous le lino, la dalle plastique ou la moquette, le plancher d’origine est souvent intact, mais il est pris dans une colle qui a durci pendant quarante ans.
Cette colle est le vrai sujet du chantier. Une colle claire, à base d’eau, se retire mécaniquement et se ponce ensuite sans difficulté particulière. Une colle noire bitumineuse, elle, encrasse les abrasifs, chauffe sous la machine et peut en consommer plusieurs fois plus que prévu. Aucune des deux ne se reconnaît sans ouvrir une zone, ce qui explique que la dépose se chiffre à part et jamais au forfait.